VERNISSAGE
Artistes et Organisateurs
Ils sont venus nombreux
ZAFRA et le Pdt. M. BOITTIN
Rencontre avec une aquarelliste
ACONCHA une autre artiste cubaine
REACTION de la PRESSE

ZAFRA
Peintre cubain né 1963 à Guantanamo, membre de l’UNEAC, licencié en Arts Plastiques de l’Institue Supérieur Pédagogique de Guantanamo. La mythologie traitée au travers de l’abstraction avec un peu de figuration donne toute sa particularité aux œuvres de cet artiste. Ses toiles sont des représentations artistiques de l’énergie cosmique du monde « de los tainos de Cuba », symboles spirituels de la divinité « TAINA » de la province de Guantanamo de Santiago de Cuba.
Peinture contemporaine symbolisant la vie ainsi que l’homme, la femme et les énergies qui en émanent sur des fonds travaillés selon les inspirations du moment.
Sur toile ou sur papier, utilisant les techniques de l’acrylique, aquarelle, fusain, crayons, encre de chine, aux couteaux ou aux pinceaux avec un travail de collage et de relief.
La technique choisie est en fonction de l’idée et la représentation artistique voulue.
Réalisation de 3 immenses peintures murales sur des façades d’immeuble à Siantiago de Cuba.
Nombreuses exposition à Cuba (Guantamano, Siantago de Cuba, La Havane…).
A l’étranger : au Canada (Toronto, Montréal, Québec) en Allemagne, en France…
Collections privées en Allemagne, Italie, Espagne, Portugal, France, Belgique, Hollande, canada, Etats-Unis, Porto Rico, Danemark.
Michael CROSA
Après avoir obtenu un BTS en Arts Appliqués, il illustre de nombreuses affiches (Salon Passion de Draguignan,
les Médiévales des Arcs…) et en réalise d’autres (Stars en Herbes de Draguignan, Enfants de l’Hôpital…).
Il prépare les illustrations d’un livre pour enfants. Cette année, il a exposé à la chapelle Sauveclare à Flayosc et a participé à de nombreux concours BD.
Il a toujours dessiné, mais se consacre depuis une dizaine d’années à la peinture (acrylique, huile, aquarelle, pastel, fusain…).
Il aime faire du figuratif avec une petite pointe d’humour voir de dérision, une certaine déformation caricaturale.
Mais aussi il apprécie peindre avec tendresse ses personnages q
ACONCHA
Aconcha est née à La Havane en 1947. Artiste autodidacte, proche de l'art primitif contemporain, outsider. A travers son dessin, sa peinture, sa sculpture, au fil de ses poèmes et par son chant continu, Aconcha semble illuminer inlassablement des racines abyssales. Sa route se trace en toute liberté, hors école, hors mode, dans l'espace pictural qu'elle s'est choisi. Elle laisse libre cours à l’énergie créatrice qui l’habite. Elle puise sa force créatrice et son inspiration dans les Orishas, personnifications des éléments de la nature. Elle ne veut pas être prisonnière d’une méthode. Elle vit et travaille au coeur de la forêt dans le parc du Verdon où elle expose librement. Elle peint pour se protéger, pour exister tout simplement.
Dans sa création artistique, elle s’exprime à la fois comme peintre, sculpteur, narrateur. Les formes libérées du poids de la terre se chargent entre ses doigts d’un mystère religieux. Le mot réfléchir semble inconnu à son dictionnaire quotidien.
"Les mères multiples immensément m'imaginent de matière miracle"
Tisser l’esprit avec la vie.


Les tableaux et les sculptures d’Aconcha nous parlent de l’abondance, de la fécondité de l'esprit, de l'imagination à travers des femmes, innombrables. Elles sont au centre de toutes les facettes de sa création. Elle les habille de soie, de coton, de quartz, de plume, de terre, de coquillage, de papier et puis les tubes de peinture acrylique, les pigments,les pastels secs, les encres, les crayons leurs donnent la lumière, la vie. Leur visage est tantôt solaire, tantôt lunaire, partout obsessionnel. Femmes fétiches, femmes amulettes, femmes de pouvoirs, femmes chamanes. Telles sont les facettes de ces mystérieuses mères multiples. Elle rejoint ainsi, à travers la multitude de ses femmes, la mère profonde qui est à la fois diurne et nocturne, yin et yang, maternelle et sensuelle, pacifiste et guerrière. C'est par cette voie qu’Aconcha tisse en permanence des liens d'espoir vers ses dieux, les "Orishas".
Toute son œuvre est un chant à l’amour, un cantique à la nature et à la femme. Elle évoque constamment la vie et la mort, le yin et le yang, le bien et le mal. La même énergie opère dans le règne animal, végétal et humain. Elle crée dans un état de demi transe, seul moyen de laisser libre cours à un flux créatif pur.