ZACH EDITH

ZACH EDITH PEINTRE MALGACHE ZACH Edith, Peintre malagasy
EXPOSITIONS
1992
Premier apparition publique lors d’une
exposition individuelle dans diverses provinces
avec l’Alliance Française, suivie de plusieurs
expositions régulièrement tant collective qu’individuelle.
1998
Exposition de peinture sur toile de jute à la Galerie
Atelier à Tananarive
2000
Exposition sur l’art contemporain au Cercle Germano Malgache
Décoration de l’expo 2000 “Hanovre” - Allemagne
2001
Peintre représentant de Madagascar et L’Ocean Indien
au 4ème jeux de la Francophonie à Ottawa Hull Canada
“Dialogue” Expo d’art contemporain au Centre Germano
Malgache
2003
Exposition SICAM, Lenin’Art Galleries Tananarive
Invité d’honneur au Festival de film Africain le Mans - France
LE REGARD SUR LA PEINTURE (suite)
> Mais il s’agit également pour moi d’entretenir un nouveau rapport avec la matière, avec mon univers, mon quotidien pour que celui-ci puisse arriver à l’université. L’usage de la toile, le choix de matériaux locaux, les couleurs latéritiques ainsi que les diverses fibres de sisal, de raphia ne sont que des rappels de ce rapport que j’entretiens avec le monde, l’univers.

> En tant qu’artiste, je voudrais devenir le miroir, la porte relationnelle qui puisse joindre le regard et la profondeur de l’être. C’est ainsi que je joue par redondance à travers mes œuvres, l’œil aux deux visages, signifiant la double dimension de l’homme dans son apparence et son intériorité ; comme pour souligner l’éternelle opposition entre le reflet et la substanse. Il s’agit aussi d’un clin d’œil pour marquer la possibilité pour l’être de mimer sa propre existence dans sa constante aspiration à devenir autre.

ZACH Edith
Artiste-peintre, plasticien, autodidacte, né en 1966 ZACH Edith vit et travaille à Antananarivo Madagascar, il peint depuis 1989 et expose ses œuvres depuis 1992.
En 1997, il inventa un style qui lui est propre, basé sur une technique d’assemblage et de collage sur toile de jute avec des matières naturelles ( terre, sable, fibre de raphia,…) et une peinture au couteau utilisant des couleurs inhabituelles à la peinture traditionnelle malagasy.
Durant l’année 2000, la décoration de l’espace malagasy à l’Expo 2000 Hanovre en Allemagne lui a été confié. En 2001, sélectionné aux quatrième Jeux de la Francophonie au Canada, ses œuvres furent exposées au Musée du Canada à Ottawa.
Co-fondateur de l’Union Nationale des Artistes Plasticiens Malagasy (UNAPM), il créa l’association des Jeunes Amis de la Peinture (JAP) dont il est l’actuel président. Il est aussi le promoteur de diverses expositions et manifestations aussi bien dans la capitale qu’en province.
ZACH Edith apprécie particulièrement de partager ses connaissances et savoir-faire avec tous ceux qui comme lui éprouvent une forte passion envers les arts plastiques .
LE REGARD SUR LA PEINTURE
Après plusieurs années passées dans la figuration académique, j’arrive actuellement a un point de rupture qui correspond à une maturation de ma sensibilité vers autres choses. Mon système plastique s’articule alors autour de lignes qui suggèrent espaces et réalité. J’aspire à transmuer l’image en écriture et vis-versa. Le choix de la linéarité découle pour moi d’une volonté de rompre avec la figuration, arriver à une synthèse des formes plastiques par épuration. Les lignes se constituent alors en systèmes visuels pour guider le regard et la sensation. Au delà du signifié, il ne reste plus que la substance de ce qui serait susceptible de signifier. A partir de là, il s’agit de faire le fugace et transcrire en formes plastiques toutes mes expériences musicales, littéraires oniriques.
«TOILE DE JUTE » DE ZACH EDITH
> Luttant contre l’art traditionnel tout en gardant pour thème essentiel, le plus traditionnel qui soit, la femme, Zach Edith dérange.
> Il poursuit sans répit sans sa conquêt de la femme : nous naviguons dans un monde de cheveux fous, de drapeaux traditionnels, de poitrines opulentes, d’épaules rondes et appétissantes, le tout dans un savoureux et savant mélange ; avec lui, l’émotion reste pure et entière.
> Loin de s’éloigner de la grâce décorative sa vision de la femme ne peut que nous la faire aimer. Il évoque, il suggère, mais toujours il nous ramène à sa terre natale ; les profils de ses personnages ne trompent personne et les couleurs de la terre sont encore plus évocatrices.
> Loin de travailler sur des matières nobles, il profite au contraire de la rudesse de la toile de jute pour nous rappeler les dures réalités de la vie. Il décline « sa « terre dans toutes ses nuances subtiles, et « ses femmes » atteignent une beauté sauvage et fière. Elles ont le port altier et le front haut…et gardent leur mystère. Une sensualité revitalisante étreint la chair et nous donne envie de dire « encore ».
> Le plaisir transgresse le temps et la vie triomphe dans un aujourd’hui sans merci. Tracer, modeler, c’est comme redonner la vie ; comme un corps qui renaît sous la caresse du soleil ;
> Zach nous dévoile son être le plus secret, la partie la plus intime et la plus précieuse de lui-même : c’est la force et notre jouissance.
> Les différentes nuances de sa sensibilité et de sa sensualité nous rappellent que la main de l’artiste est directement reliée à son cœur et qu’il nous livre ainsi sans retenue son électrocardiogramme.



PFISTER Sylvaine
Contact : Tél : 06.32.31.02.15 - Fax : 01.70.10.07.14
E-mail : zach_edith@yahoo.fr
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